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Glossaire TIC

Les pôles de compétitivité

Face aux mutations économiques internationales et, par répercussion, nationales, la France a décidé d’initier une politique industrielle de grande envergure : la mise en avant de facteurs clefs de compétitivité industrielle, au premier rang desquelles se trouve la capacité d’innovation par la R-D, constitue le contexte et les enjeux de la politique des pôles de compétitivité.

Dans le prolongement des décisions prises par le Gouvernement le 13 décembre 2002, le Comité interministériel de l’aménagement et du développement du territoire (CIADT) du 14 septembre 2004 a décidé de conduire cette nouvelle politique industrielle et a défini les mesures qui seront mises en œuvre pour le développement des pôles.

Cette politique nationale entre dans un cadre européen plus général de soutien à la compétitivité. De nombreux pays de l’Union Européenne possèdent les mêmes préoccupations et souhaitent se tourner vers un développement économique durable. On assiste à une véritable action communautaire en faveur de la compétitivité.

www.competitivite.gouv.fr

 

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Réglementation

Mercredi 22 juin 2005

Pour le deuxième exercice consécutif, le calcul du coût net définitif du service universel est effectué conformément aux modifications du nouveau cadre réglementaire introduites par la loi n° 2003-1365 du 31 décembre 2003 publiée au Journal officiel du 1er janvier 2004 transposant la directive 2002/22/CE du Parlement européen et du Conseil du 7 mars 2002 concernant le service universel et les droits des utilisateurs au regard des réseaux et des services de communication électroniques, et son décret n° 2004-1222 du 17 novembre 2004 qui précise les conditions d’application de ce nouveau dispositif.

À la suite d’une consultation publique portant sur le projet de règles envisagées pour l’application des articles R. 20-33 à R. 20-39 du code des postes et communications électroniques, qui s’est déroulée du 29 avril au 20 mai 2005, l’Autorité a adopté dans sa décision n° 05-0426 en date du 26 mai 2005, les règles de calcul pour le coût définitif de l’année 2003. Dans sa décision n° 05-0231 du 17 mars 2005, l’Autorité a fixé à 10,8 % la valeur définitive du taux de rémunération du capital appliqué pour cette année 2003.

Sur ces bases, l’Autorité a évalué par sa décision n° 05-0472 en date du 21 juin 2005 le coût net des obligations de service universel à 53,271 millions d’euros pour l’année 2003, après déduction des avantages immatériels ; cette valeur correspond :

    - pour 76,885 millions d’euros aux obligations de péréquation géographique ;
    -
    pour 36,814 millions d’euros aux tarifs sociaux ;
    -
    pour 23,549 millions d’euros à la desserte du territoire en cabines téléphoniques installées sur le domaine public ;
    -
    pour 84,007 millions d’euros à la diminution du coût du service universel, toutes composantes confondues, au titre des avantages immatériels ;
    - pour 0,029 million d’euros aux frais de gestion du fonds de service universel.

Dès la parution au Journal officiel de la décision n° 05-0472, l’Autorité notifiera aux opérateurs le montant de leur contribution.

Par David
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Jeudi 7 juillet 2005

La Commission européenne a engagé une nouvelle série d'actions contre 11 Etats membres de l'UE, qu'elle considère en infraction avec la législation européenne en matière de télécommunications.

La France est, avec la Finlande et la Grèce, l'un des trois seuls pays de l'ancienne Union européenne à 15 concernés par ces procédures, décidées mardi lors de la réunion hebdomadaire de la Commission et qui ne devaient être rendues publiques que jeudi, une fois les autorités en cause averties.

Paris se voit reprocher par Bruxelles l'absence continue "d'un annuaire imprimé complet ou d'un service de renseignement pour tous les abonnés au réseau de téléphonie fixe et mobile", selon la Commission qui a mis en demeure les pouvoirs publics français de remédier rapidement à la situation.

Athènes fait face aux mêmes griefs. Helsinki a pour sa part été mis en demeure de mettre un terme à deux infractions relatives à l'indépendance battue en brèche du régulateur finlandais et à la fourniture du service universel.

Dans le premier cas, la Commission reproche au gouvernement finlandais de toujours disposer du pouvoir de déterminer quels marchés vont être réglementés, alors qu'il contrôle également plusieurs opérateurs publics.

En outre, la législation finlandaise veut que l'opérateur en position dominante soit automatiquement choisi comme fournisseur du service universel, ce qui exclut la participation de ses concurrents.

Les autres Etats membres visés par l'exécutif communautaire sont la Pologne et la Lettonie, toutes deux sous la menace directe de poursuites devant la Cour européenne de justice (CEJ), ainsi que la République tchèque, la Slovaquie, la Hongrie, la Slovénie, la Lituanie et Malte.

Dans la plupart des cas, les récriminations de Bruxelles portent sur les problèmes d'annuaire, de service universel, mais aussi sur la portabilité des numéros (Ndlr, possibilité pour un abonné de changer d'opérateur en conservant son numéro) ou la disponibilité du 112, numéro d'appel d'urgence européen.

En vertu des règles européennes, l'absence de portabilité des numéros fixes ou mobiles pourraient ainsi valoir à la Pologne et à la Lettonie de se retrouver devant la CEJ si elles n'engagent pas d'action pour remédier à cette situation dans les deux mois.

Varsovie pourrait faire face à une seconde procédure judiciaire si aucune amélioration n'est trouvée dans les mêmes délais pour le 112. Bruxelles note en effet qu'"en dépit des efforts récents, de nombreux utilisateurs n'ont toujours pas accès aux services d'urgence" en Pologne.

La République tchèque et la Slovénie sont aussi en infraction sur la portabilité des numéros, mais la procédure est à un stade moins avancé que pour la Pologne et la Lettonie ce qui rend la perspective de poursuites plus lointaine.

Prague fait en outre l'objet d'une mise en demeure sur la même question des annuaires que la France et la Grèce. C'est le cas encore pour la Pologne, la Lettonie, la Lituanie, la Slovaquie et Malte.

La Slovénie a également été mise en demeure de revenir sur la suppression de plusieurs obligations destinées à encourager la concurrence.

La Hongrie, elle, devra ouvrir sa procédure de désignation du fournisseur du service universel, seuls les opérateurs en mesure d'offrir un service complet pouvant à l'heure actuelle se porter candidats.

Par David BARTHE
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Evenements TIC

Second sommet mondial des villes et des pouvoirs locaux sur la société de l'information - Bilbao - 9 au 11 novembre 2005 - http://www.it4all-bilbao.org/

Journées de l'IDATE - Montpellier - 22 au 24 novembre 2005 - www.idate.fr

Rencontres d'Autrans 2006 - "10ème édition, l'internet dans 10 ans ?" - Autrans - 12 au 14 janvier 2006 - http://www.autrans.net

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