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Glossaire TIC

Les pôles de compétitivité

Face aux mutations économiques internationales et, par répercussion, nationales, la France a décidé d’initier une politique industrielle de grande envergure : la mise en avant de facteurs clefs de compétitivité industrielle, au premier rang desquelles se trouve la capacité d’innovation par la R-D, constitue le contexte et les enjeux de la politique des pôles de compétitivité.

Dans le prolongement des décisions prises par le Gouvernement le 13 décembre 2002, le Comité interministériel de l’aménagement et du développement du territoire (CIADT) du 14 septembre 2004 a décidé de conduire cette nouvelle politique industrielle et a défini les mesures qui seront mises en œuvre pour le développement des pôles.

Cette politique nationale entre dans un cadre européen plus général de soutien à la compétitivité. De nombreux pays de l’Union Européenne possèdent les mêmes préoccupations et souhaitent se tourner vers un développement économique durable. On assiste à une véritable action communautaire en faveur de la compétitivité.

www.competitivite.gouv.fr

 

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Politiques publiques

Lundi 4 juillet 2005

L'Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes, ex-ART) vient de sortir son rapport public d'activité 2004, dont la version intégrale est téléchargeable sur le site : www.arcep.fr .

Points positifs : dégroupage et rôle des collectivités locales

Paul Champsaur, président de l'Arcep, dans une interview publiée ce matin dans La Tribune , a vanté la croissance du dégroupage en estimant à 500 000 le nombre de lignes totalement dégroupées d'ici la fin de l'année.

Il a également rappelé que le tarif mensuel du dégroupage total d'une ligne atteignait désormais 9,5 euros, plaçant ainsi la France au 2 ème rang des pays européens pratiquant les tarifs les moins onéreux en la matière.

Par ailleurs, il a souligné que "plus de 75 % des répartiteurs équipés en dégroupage le sont sur des territoires où la collectivité a lancé une procédure d'initiative publique".

Points en suspens : marché de gros pour les SMS et conditions pour la convergence

SMS - Incitée par le gouvernement, 12 mois auparavant, à réguler le marché des SMS jugé trop cher pour le consommateur, l'Arcep n'a pas tranché. Elle lancera cet été "une consultation publique", déclare son président. En tout état de cause, le marché de gros de la terminaison d'appel SMS devrait être le seul à être impacté, au profit du marché de détail.

Convergence - France Télécom a lancé la semaine dernière une première offre combinant les télécommunications fixes, mobiles et Internet. "Pour l'Arcep, les offres de détail convergentes de France Télécom sont acceptables à deux conditions", a souligné Paul Champsaur.

"D'abord que les opérateurs alternatifs soient en mesure de les répliquer au plan économique et technique au moyen des offres de gros. Ensuite, une transparence suffisante entre les différentes activités de l'opérateur historique est nécessaire pour que le régulateur et les autorités de concurrence soient en mesure de s'assurer de l'absence de pratiques anticoncurrentielles", a-t-il expliqué.

Le président de l'Arcep souhaite que cette transparence passe par la mise en place d'outils de contrôle, comme les indicateurs de qualité de service publiés par France Télécom, ainsi que par la transparence des cessions internes à l'opérateur historique. Rappelons à ce sujet que, selon France Télécom, la marque "Wanadoo" devrait "disparaître progressivement"...

Par David
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Mercredi 6 juillet 2005
Accélérer le développement des services en ligne à la population et les rendre accessibles à tous

En 1999, la Région Ile-de-France confiait à son Agence Régionale des Technologies et de la Société de l'Information (ARTESI Ile-de-France), la mission d'intervenir pour favoriser le développement, sur le territoire régional, de l'usage des nouvelles technologies de l'information par les collectivités territoriales.
Six ans se sont écoulés. Le contexte général du développement de la société de l'information s'est sérieusement modifié (généralisation de l'accès haut débit sur le territoire, progression constante du taux d'équipement informatique des ménages, évolutions technologiques considérables, multiplication des usages (e-administration, e-citoyenneté, e-éducation, e-santé,…) et des services offerts aux citoyens.

Durant cette période, en appui aux différentes directions de l'administration régionale, ARTESI Ile-de-France a animé un réseau d'acteurs TIC franciliens performants, a informé les élus et agents des collectivités locales sur l'actualité TIC et les initiatives locales grâce à son site d'information www.artesi-idf.com (plus de 3.000.000 de pages vues par an, 10.700 destinataires de la lettre d'information électronique bimensuelle), et leur a fourni, via son programme @NetVille , des ressources documentaires, des méthodologies et des référentiels. Au fil des années, ARTESI Ile-de-France a acquis, sur la société de l'information et plus particulièrement sur l'e-administration, une expertise qui l'a conduite à être sollicitée dans les groupes de réflexion nationaux et à représenter la Région dans les manifestations majeures consacrées à Internet, au numérique et au multimédia.

En signant récemment une nouvelle convention triennale avec ARTESI Ile-de-France, la Région Ile-de-France veut compléter et amplifier son action globale en faveur du développement de l'accès et des usages des technologies de l'information et de la communication.

Ainsi, en complément de ses compétences traditionnelles notamment en matière de généralisation de l'e-administration territoriale et de l'e-démocratie, ARTESI Ile-de-France se voit confier la responsabilité de favoriser l'accès pour tous aux services développés sur ces territoires numériques.

Au service de la Région, de ses élus et de son administration, des collectivités territoriales qui la composent, de ses habitants, les missions fixées à ARTESI Ile-de-France sont donc

  • de poursuivre la mise en œuvre d'actions de communication et d'information vers les collectivités locales pour conforter l'image forte de la Région Ile-de-France dans le domaine des TIC et de construire un centre de ressources, d'échange et de démonstration,
  • de poursuivre la mise en œuvre d'actions de sensibilisation vers les élus d'Ile-de-France, en collaboration avec les Départements et l'Association des Maires d'Ile-de-France,
  • de poursuivre la mise en place d'actions d'observation du développement de la société de l'information,
  • de consolider, en s'appuyant sur les réseaux tel que l'ARF, R3I, l'OTeN, la FING, CRéATIF, la valorisation de la mutualisation de bonnes pratiques entre les régions et réseaux français,
  • d'organiser des Forums régionaux, des rencontres thématiques, des déjeuners débats, des séminaires, des ateliers pratiques,
  • de s'inscrire dans des projets européens,
  • de poursuivre, dans le cadre du programme @netville, le soutien et l'accompagnement des collectivités locales pour la mise en place et le développement de l'e-administration territoriale, dans le but de les aider à développer et à améliorer les services aux citoyens et aux acteurs locaux.
  • de travailler au développement de l'Internet pour tous et l'accessibilité pour les handicapés en favorisant le développement et la pérennité des espaces publics numériques,
  • de gérer, pour le compte de la région, le suivi des appels à projet dans le cadre des missions confiées à ARTESI Ile-de-France,
  • d'apporter aux services de la Région son expertise dans le domaine des TIC pour les aider à intégrer au mieux ces nouvelles technologies dans leurs domaines de compétence,
  • d'explorer de nouveaux axes d'intervention, notamment dans les domaines touchant l'e-démocratie, l'e-télé et l'e-tourisme.
  • et de participer activement à l'élaboration d'un plan d'orientation TIC Régional afin de fixer les grands axes d'intervention des 3 années à venir et en assurer le pilotage.
Par David BARTHE
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Mercredi 13 juillet 2005

La France n'a plus rien à envier aux Etats-Unis et à leur Silicon Valley. Elle dispose désormais de soixante-sept pôles de compétitivité, dont cinq dans le secteur des technologies de l'information, qui viennent d'être sélectionnés le 12 juillet par le Comité interministériel d'aménagement du territoire (CIAT).

L'Etat a fait la part belle aux technologies de l'information (IT) en retenant cinq des huit candidatures déposées sur ce secteur. Il a notamment sélectionné les deux dossiers technologiques candidats dans la catégorie "Projets mondiaux", qui donnera lieu à la création de six pôles de compétitivité au total. "Solutions communicantes et sécurisées", le premier pôle IT, sera situé dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Soutenu entre autres par ST Microelectronics, Alcatel, Gemplus et IBM, il vise à "intégrer des matériels et des logiciels pour transmettre, échanger, traiter des informations de manière sécurisée et fiable".

"System@TIC", deuxième projet technologique mondial, prendra pied en Ile-de-France. Il ambitionne de travailler à "la construction, l'observation, l'analyse, le contrôle d'ensembles interconnectés d'éléments plus simples ou de 'systèmes' artificiels, le tout dans un environnement à dominante numérique", avec notamment la collaboration de France Télécom, la SNCF et Motorola.

Dans la catégorie "Projets à vocation internationale", qui a vu la création de neuf pôles, le secteur des nouvelles technologies n'est pas en reste puisqu'il décroche deux pôles sur deux candidatures. Le gouvernement a d'abord retenu le dossier "Images et réseaux", constitué par le Conseil Régional de Bretagne, qui s'intéressera en particulier à la TNT, à la télévision haute définition et aux nouveaux réseaux de distribution de contenus numériques.

Le deuxième pôle IT à vocation internationale sera francilien. A l'initiative de l'Agence Régionale de Développement (ARD) et baptisé "Image, multimédia et vie", il souhaite notamment "renforcer la compétitivité et la créativité dans la création de contenus numériques".

http://www.premier-ministre.gouv.fr/fr/

Par David BARTHE
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Mardi 19 juillet 2005
Le gouvernement et le ministère de la culture ont décidé de mettre en place un « Observatoire des usages numériques culturels » qui aura pour mission d'étudier l'influence des nouvelles technologies (notamment l'informatique et internet) sur les pratiques culturelles des Français. Il réunit des professionnels de la musique, du cinéma, de la TV, de la radio, de l'édition et d'internet, on y trouve aussi des fabricants et des associations de consommateurs

Le ministre de la culture souhaite exploiter les nouvelles technologies afin d'offrir « de nouveaux usages culturels respectueux de la création ». Dans ce but, il a déjà demandé à l'observatoire de mettre en place « une étude des usages et des pratiques numériques en matière culturelle, l'analyse partagée et objective des offres culturelles en ligne et l'évolution des tendances technologiques qui les sous-tendent ».

Une première étude réalisée auprès de 4 000 internautes de 15 ans et plus, publiée dernièrement, tend à montrer que le téléchargement sur les réseaux P2P est une pratique moyennement répandue, ainsi ceux qui exploitent le P2P représentent un tiers des internautes interrogés à cette occasion. Cette étude complète peut être consultée
ici au format PDF.
Par David BARTHE
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Mercredi 27 juillet 2005

BRUXELLES (Reuters) - La Commission européenne a approuvé, pour une durée limitée à un an, les dispositions proposées par l'Arcep, l'autorité française de régulation des télécoms, sur l'ADSL, l'accès à l'internet à haut débit.

Afin d'ouvrir ce type de service à la concurrence et de laisser ainsi plus de choix aux consommateurs, France Télécom sera donc tenu pendant cette période de laisser ses concurrents accéder à son réseau à haut débit.

"Les mesures acceptées par la Commission aujourd'hui pour une période transitoire d'une année doivent donner aux acteurs du marché la sécurité juridique et la confiance pour investir davantage dans les services de connexion au niveau local et régional pendant l'année à venir", a dit Viviane Reding, le Commissaire européen chargé de la Société de l'information et des médias, .

Cela devrait permettre "d'améliorer la qualité et la variété des services fournis aux consommateurs et accélérer le développement du haut débit en France", a-t-elle ajouté.

Ces dispositions seront réexaminées par l'Arcep dans un an.

L'autorité française est arrivée à la conclusion que France Télécom domine le marché de gros du haut débit au niveau national du fait de sa part de marché, de sa capacité à fournir tout l'éventail des services à large bande, en gros et au détail, de sa dimension et du contrôle qu'il exerce sur l'infrastructure locale.

"La mesure s'appliquera jusqu'à ce que les opérateurs de réseaux concurrents aient développé un réseau de collecte et une base de clients suffisamment larges pour leur permettre de continuer dans les services à haut débit régionaux", a précisé la Commission européenne.

Par David BARTHE
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Evenements TIC

Second sommet mondial des villes et des pouvoirs locaux sur la société de l'information - Bilbao - 9 au 11 novembre 2005 - http://www.it4all-bilbao.org/

Journées de l'IDATE - Montpellier - 22 au 24 novembre 2005 - www.idate.fr

Rencontres d'Autrans 2006 - "10ème édition, l'internet dans 10 ans ?" - Autrans - 12 au 14 janvier 2006 - http://www.autrans.net

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