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Glossaire TIC

Les pôles de compétitivité

Face aux mutations économiques internationales et, par répercussion, nationales, la France a décidé d’initier une politique industrielle de grande envergure : la mise en avant de facteurs clefs de compétitivité industrielle, au premier rang desquelles se trouve la capacité d’innovation par la R-D, constitue le contexte et les enjeux de la politique des pôles de compétitivité.

Dans le prolongement des décisions prises par le Gouvernement le 13 décembre 2002, le Comité interministériel de l’aménagement et du développement du territoire (CIADT) du 14 septembre 2004 a décidé de conduire cette nouvelle politique industrielle et a défini les mesures qui seront mises en œuvre pour le développement des pôles.

Cette politique nationale entre dans un cadre européen plus général de soutien à la compétitivité. De nombreux pays de l’Union Européenne possèdent les mêmes préoccupations et souhaitent se tourner vers un développement économique durable. On assiste à une véritable action communautaire en faveur de la compétitivité.

www.competitivite.gouv.fr

 

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Actualité des politiques publiques en matière de TIC

 

Vendredi 24 juin 2005

Depuis 2001, l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) publie les statistiques relatives à l’utilisation de la large bande dans les pays membres. La dernière publication présente les résultats obtenus lors du quatrième trimestre de 2004.

Quelques résultats : Les dernières statistiques publiées par l’OCDE relativement à l’utilisation de la large bande dans ses pays membres révèlent que le nombre d’abonnés se chiffrait à 118 millions à la fin de 2004. Ce chiffre dénote une croissance de 34,1 millions d’utilisateurs au cours de cette l’année. La croissance la plus rapide a été observée lors du dernier trimestre de 2004, soit de 11 % par rapport au trimestre précédent.

Le taux de pénétration de la haute vitesse atteint maintenant les 10,2 abonnés par 100 habitants alors qu’il se situait à 7,3 en décembre 2003. La Corée se trouve en tête du classement avec un taux de pénétration atteignant les 24,9 abonnés par 100 habitants. Les Pays-Bas, en seconde position avec un taux de 19,0 utilisateurs par 100 habitants sont suivis de près par le Danemark, l’Islande et le Canada. Le Canada présente d’ailleurs le plus fort taux de pénétration des pays du G7.

Le DSL est la plate-forme la plus utilisée dans les 27 pays membres de l’OCDE quant à l’utilisation de la large bande (60 %), suivent ensuite le modem câble (33 %) et les autres technologies (7 %). Au Canada, au Portugal et aux États-Unis, on dénombre plus de branchements par modem câble que par DSL alors que la fibre optique gagne du terrain au Japon avec 2,5 millions d’utilisateurs.

Utilisation de la large bande par 100 habitants, 2001-2004

 
2001
2002
2003
2004
Corée
17.2
21.8
24.2
24.9
Pays-bas
3.8
7.0
11.8
19.0
Danemark
4.4
8.3
13.0
18.8
Islande
3.7
8.4
14.3
18.3
Canada
8.8
12.1
15.1
17.8
Suisse
2.0
5.6
10.1
17.3
Belgique
4.4
8.7
11.7
15.6
Finlande
1.3
5.5
9.5
15.0
Japon
2.2
6.1
10.7
15.0
Norvège
1.9
4.2
8.0
14.9
Suède
5.4
8.1
10.7
14.5
États-Unis
4.5
6.9
9.7
12.8
Fance
1.0
2.8
5.9
10.6
Royaume-Uni
0.6
2.3
5.4
10.5
Autriche
3.6
5.6
7.6
10.2
Luxembourg
0.3
1.5
3.5
9.8
Espagne
1.2
3.0
5.4
8.4
Allemagne
2.3
4.1
5.6
8.4
Portugal
1.0
2.5
4.8
8.2
Italie
0.7
1.7
4.1
8.1
Australie
0.8
1.8
3.5
7.7
Nouvelle-Zélande
0.7
1.6
2.6
4.7
Hongrie
0.3
0.6
2.0
3.6
Irlande
0
0.3
0.8
3.4
Pologne
0.1
0.3
0.8
2.1
République Tchèque
0.1
0.2
0.5
1.6
République Slovaque
0
0
0.3
1.1
Mexique
0.1
0.3
0.4
0.8
Turquie
0
0
0.3
0.7
Grèce
0
0
0.1
0.4
OCDE
2.9
4.9
7.3
10.2

Source : http://www.oecd.org/document/60/0,2340,fr_2649_37409_2496764_1_1_1_37409,00.html

Par David - Publié dans : Haut Débit
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Vendredi 24 juin 2005

Le ministère de l’Industrie a demandé une étude sur la politique publique à conduire pour accélérer en France la transition vers l’internet à "très haut débit".Cette étude a été demandée à l’Idate (Institut de l’audiovisuel et des télécommunications en Europe). Elle devrait être lancée en septembre et les premières conclusions sont prévues au printemps prochain, a-t-on appris de même source.

Il s’agit de réfléchir à l’après ADSL, l’internet haut débit actuel qui passe par la ligne téléphonique et qui permet des débits allant jusqu’à 20 mégabits/seconde. Pour parvenir au "trés haut débit" --100 mégabits/seconde, voire 1 gigabit/seconde--, la fibre optique, qui aujourd’hui est surtout installée sur les grandes distances, doit être posée le plus près possible du domicile de l’abonné. L’échéance se situe autour de 2010.

Le Sycabel (syndicat professionnel des fabricants de fils et câbles électriques et de communication), qui s’est félicité de cette initiative gouvernementale, a souligné que "cet enjeu stratégique mondial" est déjà mis en oeuvre dans certains pays comme le Japon, la Corée du sud et les USA. "Au niveau international, la course au +très haut débit+ est déjà engagée", a fait valoir le Sycabel dans un communiqué. "Les pays qui disposeront les premiers de telles infrastructures seront en +pole position+ pour bénéficier de la formidable valeur ajoutée qui en résultera", est-il indiqué dans le communiqué. "C’est un enjeu stratégique pour l’avenir de la France et de l’Europe", a encore souligné le Sycabel avant d’ajouter que "contrairement au préjugé encore trés répandu, l’investissement est modeste" pour une technologie "pérenne et évolutive" à l’horizon de plusieurs dizaines d’années.

Par David - Publié dans : Haut Débit
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Vendredi 24 juin 2005

Le Réseau national de la technologie, de l’enseignement et de la recherche – Renater – passe à une nouvelle génération. Prévu pour durer trois ans, Renater 4 entrera en service en novembre prochain. Il a nécessité un investissement de 4 millions d’euros et son budget annuel de fonctionnement s’élève à 10 millions d’euros.

Cette version 4 reste fidèle à la double mission de Renater, un projet lancé il y a une dizaine d’années. D’une part, relier les centres scientifiques et les réseaux régionaux entre eux et à leurs homologues européens (réseau Géant, qui regroupe 3 500 établissements), américains et asiatiques. D’autre part, être lui-même une plate-forme de test pour les nouvelles technologies de communication, comme IPv6 et les services de demain en haut-débit, tels que les réseaux privés virtuels, la vidéo numérique et le Multicast.

Par rapport à la version précédente, Renater 4 n’apporte pas de révolution dans les technologies, mais des améliorations en termes de performances, d’architecture et de couverture. La grande mutation ayant eu lieu avec Renater 3, en 2002, marquée par l’adoption d’IP et l’abandon d’ATM.

Côté performances, Renater 4 passe du 2,5 Gbit/s au 10 Gbit/s (sauf dans les DOM/TOM) avec les systèmes de multiplexage en longueurs d’onde (DWDM). Un débit quasiment multiplié par vingt en moins de dix ans. Ce très haut-débit sert à échanger des données entre laboratoires (Cnes, CEA, Cern…). Mais il aide aussi à développer de nouvelles applications comme la télémédecine ou le télé-enseignement.

Côté architecture, il s’organise en grandes boucles. Chaque point de présence (il y en a un par région) est donc relié à deux autres (sauf en Corse). Il en résulte une meilleure sécurité. Enfin, il desservira 650 établissements. Les plus importants sont directement connectés. Les autres le sont par le biais de réseaux de collecte. Une infrastructure spécifique reliera les centres de grands projets (notamment Iter et Grid-5000), qui ont des besoins très spécifiques.

Les fournisseurs de Renater 4

C’est le groupement d’intérêt public (GIP) Renater – 29 personnes pour un budget de 26 M€ – qui gère le réseau. Voici les fournisseurs qu’il a sélectionnés :

CS : déploiement, gestion et administration.
Alcatel : infrastructure optique DWDM.
Cisco : réseau IP (routage et commutation).
Cegetel : réseau de production national (à l’exception de l’Ile-de-France et de la Corse).
France Télécom : liaison avec la Corse.
Cegetel, Level 3, et neuf telecom : réseau optique dévolu aux grands projets de recherche.

Par David - Publié dans : Haut Débit
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Jeudi 23 juin 2005
Une ordonnance du 16 juin 2005, publiée au Journal officiel du 17 juin 2005, vient d’insérer dans le Code civil de nouvelles dispositions visant à conférer une valeur juridique à certaines formalités accomplies par voie électronique. Le texte concerne, plus précisément, l’envoi ou la remise d’un écrit par voie électronique, qu’il s’agisse d’une simple lettre ou d’une lettre recommandée relative à la conclusion d’un contrat. "Lorsque l’écrit sur papier est soumis à des conditions particulières de lisibilité ou de présentation, l’écrit sous forme électronique doit répondre à des exigences équivalentes", est-il précisé.
Par David - Publié dans : Administration Electronique
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Mercredi 22 juin 2005

Pour le deuxième exercice consécutif, le calcul du coût net définitif du service universel est effectué conformément aux modifications du nouveau cadre réglementaire introduites par la loi n° 2003-1365 du 31 décembre 2003 publiée au Journal officiel du 1er janvier 2004 transposant la directive 2002/22/CE du Parlement européen et du Conseil du 7 mars 2002 concernant le service universel et les droits des utilisateurs au regard des réseaux et des services de communication électroniques, et son décret n° 2004-1222 du 17 novembre 2004 qui précise les conditions d’application de ce nouveau dispositif.

À la suite d’une consultation publique portant sur le projet de règles envisagées pour l’application des articles R. 20-33 à R. 20-39 du code des postes et communications électroniques, qui s’est déroulée du 29 avril au 20 mai 2005, l’Autorité a adopté dans sa décision n° 05-0426 en date du 26 mai 2005, les règles de calcul pour le coût définitif de l’année 2003. Dans sa décision n° 05-0231 du 17 mars 2005, l’Autorité a fixé à 10,8 % la valeur définitive du taux de rémunération du capital appliqué pour cette année 2003.

Sur ces bases, l’Autorité a évalué par sa décision n° 05-0472 en date du 21 juin 2005 le coût net des obligations de service universel à 53,271 millions d’euros pour l’année 2003, après déduction des avantages immatériels ; cette valeur correspond :

    - pour 76,885 millions d’euros aux obligations de péréquation géographique ;
    -
    pour 36,814 millions d’euros aux tarifs sociaux ;
    -
    pour 23,549 millions d’euros à la desserte du territoire en cabines téléphoniques installées sur le domaine public ;
    -
    pour 84,007 millions d’euros à la diminution du coût du service universel, toutes composantes confondues, au titre des avantages immatériels ;
    - pour 0,029 million d’euros aux frais de gestion du fonds de service universel.

Dès la parution au Journal officiel de la décision n° 05-0472, l’Autorité notifiera aux opérateurs le montant de leur contribution.

Par David - Publié dans : Réglementation
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Evenements TIC

Second sommet mondial des villes et des pouvoirs locaux sur la société de l'information - Bilbao - 9 au 11 novembre 2005 - http://www.it4all-bilbao.org/

Journées de l'IDATE - Montpellier - 22 au 24 novembre 2005 - www.idate.fr

Rencontres d'Autrans 2006 - "10ème édition, l'internet dans 10 ans ?" - Autrans - 12 au 14 janvier 2006 - http://www.autrans.net

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