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Glossaire TIC

Les pôles de compétitivité

Face aux mutations économiques internationales et, par répercussion, nationales, la France a décidé d’initier une politique industrielle de grande envergure : la mise en avant de facteurs clefs de compétitivité industrielle, au premier rang desquelles se trouve la capacité d’innovation par la R-D, constitue le contexte et les enjeux de la politique des pôles de compétitivité.

Dans le prolongement des décisions prises par le Gouvernement le 13 décembre 2002, le Comité interministériel de l’aménagement et du développement du territoire (CIADT) du 14 septembre 2004 a décidé de conduire cette nouvelle politique industrielle et a défini les mesures qui seront mises en œuvre pour le développement des pôles.

Cette politique nationale entre dans un cadre européen plus général de soutien à la compétitivité. De nombreux pays de l’Union Européenne possèdent les mêmes préoccupations et souhaitent se tourner vers un développement économique durable. On assiste à une véritable action communautaire en faveur de la compétitivité.

www.competitivite.gouv.fr

 

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Actualité des politiques publiques en matière de TIC

 

Mardi 5 juillet 2005

PARIS, 4 juil 2005 (AFP) - - Un Français sur quatre pense remplir sa déclaration de revenus par internet l'année prochaine, selon un sondage TNS Sofres réalisé pour la Direction générale des impôts, à paraître mardi dans Le Parisien-Aujourd'hui en France.

Selon ce sondage, 25% de personnes pensent remplir leur déclaration de revenus par internet l'an prochain, soit plus de 8 millions de foyers fiscaux, contre 73% qui disent que non et 2% de sans opinion.

Pour ceux qui ont réalisé leur déclaration de revenus par internet cette année, 58% déclarent avoir dû s'y reprendre plusieurs fois contre 42% qui affirment avoir réussi à leur première connexion.

Enfin par rapport au formulaire de déclarations de revenus de l'an dernier, 54% considèrent que le formulaire de cette année était plus pratique, 54% plus lisible, 53% plus clair et 52% plus facile à remplir.

Ce sondage a été réalisé par téléphone du 3 au 4 mai et du 11 au 12 mai 2005 auprès d'un échantillon représentatif de 820 personnes âgées de 18 ans et plus et ayant déjà remplies leur déclaration de revenus.
Par David - Publié dans : Administration Electronique
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Lundi 4 juillet 2005

L'Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes, ex-ART) vient de sortir son rapport public d'activité 2004, dont la version intégrale est téléchargeable sur le site : www.arcep.fr .

Points positifs : dégroupage et rôle des collectivités locales

Paul Champsaur, président de l'Arcep, dans une interview publiée ce matin dans La Tribune , a vanté la croissance du dégroupage en estimant à 500 000 le nombre de lignes totalement dégroupées d'ici la fin de l'année.

Il a également rappelé que le tarif mensuel du dégroupage total d'une ligne atteignait désormais 9,5 euros, plaçant ainsi la France au 2 ème rang des pays européens pratiquant les tarifs les moins onéreux en la matière.

Par ailleurs, il a souligné que "plus de 75 % des répartiteurs équipés en dégroupage le sont sur des territoires où la collectivité a lancé une procédure d'initiative publique".

Points en suspens : marché de gros pour les SMS et conditions pour la convergence

SMS - Incitée par le gouvernement, 12 mois auparavant, à réguler le marché des SMS jugé trop cher pour le consommateur, l'Arcep n'a pas tranché. Elle lancera cet été "une consultation publique", déclare son président. En tout état de cause, le marché de gros de la terminaison d'appel SMS devrait être le seul à être impacté, au profit du marché de détail.

Convergence - France Télécom a lancé la semaine dernière une première offre combinant les télécommunications fixes, mobiles et Internet. "Pour l'Arcep, les offres de détail convergentes de France Télécom sont acceptables à deux conditions", a souligné Paul Champsaur.

"D'abord que les opérateurs alternatifs soient en mesure de les répliquer au plan économique et technique au moyen des offres de gros. Ensuite, une transparence suffisante entre les différentes activités de l'opérateur historique est nécessaire pour que le régulateur et les autorités de concurrence soient en mesure de s'assurer de l'absence de pratiques anticoncurrentielles", a-t-il expliqué.

Le président de l'Arcep souhaite que cette transparence passe par la mise en place d'outils de contrôle, comme les indicateurs de qualité de service publiés par France Télécom, ainsi que par la transparence des cessions internes à l'opérateur historique. Rappelons à ce sujet que, selon France Télécom, la marque "Wanadoo" devrait "disparaître progressivement"...

Par David - Publié dans : Politiques publiques
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Lundi 4 juillet 2005
Le Conseil général de la Loire, qui poursuit la déclinaison de son plan Cyberloire par le déploiement, qui doit avoir lieu d'ici à début 2006, d'un réseau en fibres optiques d'une capacité de 2 à 100 mégabits par seconde et davantage en direction des entreprises, vient de retenir l'opérateur Axione dans le cadre d'une délégation de service public de 20 ans, de type concession. L'opérateur, associé à TDF qui s'intéresse désormais aux technologies filaires, a été préféré au duo Neuf Telecom-Sogetrel, les offres de France Télécom et Cegetel ayant été éliminées précédemment. Le projet, baptisé « Lotim » (Loire Télécoms Infrastructures Mutualisées) prévoit de profiter de travaux réalisés le long des principales autoroutes du département pour réduire les coûts de construction.

Le souci de la raccordabilité
Quelque 114 zones d'activités ou quartiers d'affaires, installés sur 43 communes, y seront raccordés. Le réseau de 500 kilomètres de fibres optiques reliera l'agglomération stéphanoise, au sud, à celle de Roanne, au nord. Il va représenter un investissement direct de 45 millions d'euros financé à près de la moitié sur fonds publics : l'Europe, l'Etat, la région Rhône-Alpes et principalement le Conseil général de la Loire. Ce dernier se dit satisfait, car les négociations ont permis de ramener sa part à 16,5 millions, au lieu des 21 millions initialement prévus. Une attention particulière a été portée à ce que Lotim soit facilement raccordable aux autres autoroutes de l'information existantes en Rhône-Alpes et aux réseaux universitaires et de centres de recherche.

L'objectif est de placer la Loire parmi les départements les plus avancés en matière de très haut débit pour attirer les grands comptes et les gros utilisateurs de numérique : bureau d'études, SSII comme Steria, à qui Giat Industries va externaliser son informatique et qui va installer sa première plate-forme régionale française dans le Roannais, mais aussi les PME de secteurs traditionnels comme le textile ou la mécanique. « L'avance technologique de deux ans ainsi prise sur des territoires concurrents » est présentée par le conseil général comme potentiellement créatrice de 8.000 emplois en trois ans. La convention de concession signée cet été contient une clause de performance financière selon laquelle, au bout de la septième année, des reversements d'excédents d'exploitation seront effectués par le délégataire pour financer l'offre TIC des différents territoires de la Loire.

Le département s'ouvre ainsi à la concurrence, alors qu'il avait été l'un des deux premiers à signer une charte « département innovant » avec France Télécom, qui a aussi remporté un appel d'offres pour couvrir le département en ADSL

Par David - Publié dans : Aménagement numérique des territoires
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Lundi 4 juillet 2005

L'explosion du haut débit, avec notamment la généralisation des offres dégroupées, ne fait pas seulement le bonheur des particuliers. La société Irisé y trouve également son compte. En 2004, la filiale de LDCollectivités (groupe Neuf Télécom) a multiplié par 4,5 son chiffre d'affaires pour atteindre 7 millions d'euros avec un résultat net de 1,15 million d'euros (contre une perte de 2,4 millions d'euros en 2003). "Le résultat net positif arrive avec un an d'avance sur le plan initial", avance Antoine Veyrat, PDG d'Irisé. De quoi contenter le reste des actionnaires : Caisse des dépôts, Telcité, Dexia.

Rappelons qu'Irisé se charge de la pose de fibre noire (fibre optique dont la responsabilité du raccordement est laissée à l'exploitant final) pour le compte du Sipperec (Syndicat intercommunal de la périphérie de Paris pour l'électricité et les réseaux de communication) qui, en tant qu'expert et autorité concédante, agit en leur nom pour développer les infrastructures de réseaux électriques, de télécommunications et vidéocommunications. Le Sipperec assure donc le lien entre les collectivités locales, autorisées depuis l'entrée en vigueur de la loi sur la confiance dans l'économie numérique à exploiter leur propre réseau de télécommunications, et Irisé, délégataire depuis sa création en 2001 du service public octroyé par le syndicat intercommunal.

Décollage des réseaux de villes

Irisé a profité du décollage des réseaux de villes pour relier les différentes infrastructures municipales afin de réaliser de substantielles économies tout en profitant de nouveaux services et débits. Mais aussi des besoins des ZAC/ZAE (zones d'activités commerciales/économiques), des Syndicats informatiques intercommunaux et des Communautés d'agglomérations qui mutualisent leurs besoins en matière d'infrastructures informatiques.

Sans parler des opérateurs de télécommunications qui viennent brancher leurs équipements sur le réseau d'Irisé pour proposer leurs offres ADSL dégroupées aux particuliers. "Nous avons surfé sur la vague du dégroupage", résume Antoine Veyrat. De Neuf Télécom à Free en passant par Cegetel, MCI, Noos, Numéricâble et même France Télécom dans certains cas, environ 90 % des offres DSL alternatives situées dans le périmètre du Sipperec utilisent la fibre Irisé. Au total, la société gère 470 kilomètres de fibre optique qui relient 64 répartiteurs France Télécom et offrent 1 238 points de connexion dont 238 hors périmètre du Sipperec. Effectivement, à coups d'avenants à la convention passée avec le Sipperec, Irisé étend son réseau à la périphérie du territoire de la concession comme Cergy-Pontoise. En visant des zones particulièrement rentables, Irisé accélère ainsi ses retours sur investissement.

Dégrouper les sous-répartiteurs

En 2005, Irisé poursuit sur sa lancée : renforcement du partenariat avec les opérateurs, multiplication des réseaux de villes et déploiement dans les ZAC/ZAE, zones particulièrement intéressantes en termes de rentabilité. Bref, les opérations d'aménagement pour le dégroupage se poursuivront. De ce point de vue, Irisé souhaite accélérer le mouvement en obtenant le droit de dégrouper les sous-répartiteurs, ce qui permettra de porter le très haut débit dans des zones aujourd'hui encore limitées au 512 Kbits/s du fait de la distance qui les sépare du répartiteur principal.

Si le Conseil de la concurrence a rendu, en décembre 2004, un avis favorable à la demande d'accès du Sipperec aux sous-répartiteurs de France Télécom, le dossier est désormais entre les mains de l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep, ex-ART). La question reste donc en attente et le Sipperec n'hésite pas à inviter les collectivités à faire pression sur l'Autorité pour accélérer le mouvement. Ce sera probablement le prochain dossier prioritaire de l'année 2005.

Par David - Publié dans : Aménagement numérique des territoires
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Mercredi 29 juin 2005

A travers cinq tendances majeures - convergence voix/données, logiciels Open Source, SOA, achats globalisés et informatique à la demande -, le cabinet d'études Gartner attire l'attention des décideurs sur leur nécessaire prise en compte dans la stratégie et les budgets IT qu'ils pilotent.

Le premièr de ces grands bouleversements est donc la convergence voix/données. A travers la voix et la téléphonie sur IP, de nouvelles catégories d'applications vont émerger, bouleversant l'ordre établi dans le secteur des télécoms. D'ici 2010, 40% des entreprises auront complètement fusionné leurs réseaux de voix et de données et 95% des moyennes et grandes entreprises auront au minimum engagé cette démarche.

Les logiciels Open Source constituent la 2e source de perturbation à venir. D'ici 2008, Gartner prévoit que 95% des 2 000 plus importantes sociétés au monde auront formalisé des stratégies claires d'achat et de gestion de ces solutions. Qui plus est, ces dernières rentreront dès lors frontalement en concurrence avec les logiciels propriétaires dans chaque segment de marché des logiciels d'infrastructure.

La globalisation des achats (global sourcing) est la 3e tendance à prendre en considération dans les modèles de distribution, une tendance qualifiée d'irréversible - et non cyclique - par le cabinet d'études. D'ici 2015, 30% des emplois traditionnels liées aux services IT professionnels seront occupés par des salariés basés dans des pays émergents.

Le cabinet d'études souligne - c'est le 4e point - la montée en charge de l'informatique à la demande (IT utility), basée sur des infrastructures "temps réel" et sur des pôles de ressources multifacettes plutôt que sur des ressources dédiées à certains processus ou rôles. Selon Gartner, les gains attendus sont de 10 à 30% sur le matériel et de 30 à 60% sur les coûts salariaux.

Enfin, Gartner voit à travers les architectures SOA l'avénement des standards et technologies de Web Service. D'ici 2006, plus de 60% des 527 milliards de dollars du marché des services professionnels reposeront sur eux. D'ici 2008, 80% des projets de développement seront basés sur des architectures SOA.

 

Par David - Publié dans : Technologies
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Evenements TIC

Second sommet mondial des villes et des pouvoirs locaux sur la société de l'information - Bilbao - 9 au 11 novembre 2005 - http://www.it4all-bilbao.org/

Journées de l'IDATE - Montpellier - 22 au 24 novembre 2005 - www.idate.fr

Rencontres d'Autrans 2006 - "10ème édition, l'internet dans 10 ans ?" - Autrans - 12 au 14 janvier 2006 - http://www.autrans.net

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